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Élections 2023 : Un candidat battu par résultats de BVD cherche à créer une zone des tensions au mépris de choix du souverain primaire à Isiro


Un candidat d'un parti politique à la députation Nationale dans la circonscription électorale de la ville d'Isiro , battu par son adversaire politique d'après les résultats compilés dans chaque bureau de vote , digère mal son échec. La pillule est amère à avaler. Très amère.

Déjà la veille des élections, les partisans de ce même Candidat ont été appréhendés mains dans le sac avec une Machine à voter avant que les partisans de l'autre camp politique alerte les services de sécurité afin de bloquer ce tentative de tricherie.

Comme si cela ne suffisait pas , le même candidat en perte de vitesse après les élections du 20 décembre continue de multiplier les stratégies de chaos pour boycotter le suffrage valablement exprimé par la population de la ville d'Isiro pour ses ambitions obscures.

Selon les informations parvenues à notre rédaction , ce prétendu Candidat malheureux, visiblement déprimé, a réuni quelques fédéraux des quelques Partis politiques membres de l'Union sacrée afin de créer des émeutes avant la publication officielle des résultats provisoires et sa validation par la cour constitutionnelle. Pour quels résultats ? 

Cette façon de faire après une élection que la CENI multiplie les efforts pour que les résultats reflètent la vérité des urnes , risque de créer des tensions et un soulèvement populaire au chef-lieu de la province du Haut-Uélé.

Déjà dans un audio qui fait la ronde des réseaux sociaux, la journée de ce vendredi 22 Décembre 2023 , un partisan de ce même Candidat signale que son mentor politique utiliserait la voix de la corruption avec une grosse enveloppe à l'endroit du président de la CENI, Denis KADIMA pour donner la victoire à son candidat.

Sur place à Isiro , certaines têtes dénoncent déjà la présence suspecte de Mr. José NANGAA, conseiller Juridique de Corneille NANGAA , ancien président de la CENI, qui a récemment signé un mouvement de rébellion avec le M23 et d'autres groupes rebelles qui agressent le pays. 

À en croire les dernières informations parvenues à notre rédaction, la plus haute hiérarchie a formellement interdit à ce candidat à quitter sa résidence pour cette marche xénophobe qu'il a programmée. La police aurait été instruite de faire exécuter cette décision de la plus haute hiérarchie du pays. 

Rédaction